750 grammes Tous les blogs Top blogs Cuisine Tous les blogs Cuisine
Tous nos blogs cuisine Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Conduite à tenir

Le seul traitement actuellement efficace est de supprimer l'alliment en cause, on parle de régime d'éviction (il est indispensable de bien lire les étiquettes des produits à consommer). Pour cela, il faut qu'un diagnostic précis soit posé par votre médecin (pédiatre, médecin généraliste...) ou par un specialiste afin de ne pas retirer inutilement de nombreux aliments.

Lors d'une manifestation de type immédiat, l'enquête alimentaire à la recherche de l'aliment suspect d'avoir déclenché les symptômes, est la première étape indispensable. La réalisation de prick tests sur la peau puis un dosage d'I.G.E spécifiques dans le sang viendront compléter le diagnostic.

Dans ce type d'allergie, en plus d'un régime d'éviction de l'aliment, il est essentiel que le médecin prescrive des médicaments spécifiques de la réaction à l'aliment concernée, et tenant compt de l'âge de l'enfant (par exemple: un antihistaminique, un corticoïde...) réunis dans une trousse d'urgence.

Lors de manifestations chroniques, l'enquête alimentaire et le diagnostic seront souvent plus difficiles. Il s'agit en effet généralement d'aliments fréquemment ingérés par votre enfant. Si le dosage des anticorps I.G.E (prise de sang) est négatif cela ne veut pas dire que l'enfant n'est pas allergique aux protéines de lait on lui poser donc un test cutané que le médecin interpretera 72h aprés sa pose.

 

Le diagnostic tombe

 

 

Lorsque le diagnostic d’allergie aux protéines de lait est confirmé, le traitement passe par l’éviction stricte du lait de vache (et des autres mammifères) et de tous ses dérivés. Les experts déconseillent de plus formellement l’utilisation de lait de chèvre, de brebis, ou encore d’autres mammifères en cas d’allergie au lait de vache.

En effet, les protéines des trois espèces ont des structures très comparables, et peuvent déclencher un phénomène allergique.

Un enfant allergique au lait de vache risque donc d’être aussi allergique aux autres laits. Les produits à base d’amande, d’avoine, de châtaigne, appelés à tort « laits végétaux »… sont dangereux car nutritionnellement inadaptés à la croissance (apports insuffisants en calcium et nutriments essentiels à cette étape) et pourraient favoriser le développement secondaire d’autres allergies.

Le comité de nutrition de la Société Française de Pédiatrie déconseille aussi l’utilisation de préparations à base de protéines de soja non hydrolysées chez les enfants allergiques ou à risque, car elles peuvent provoquer des allergies croisées.<o:p></o:p>

L’enfant est alors nourri avec un hydrolysat de protéines (les protéines sont « cassées » en petites particules et perdent ainsi leur pouvoir allergisant).
 
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article